Prochainement :
Fabrique ton bitrompe !!!
Concours de
(Très bientôt les premiers résultats)
D’après la synthèse des rares observations de bitrompes au cours de l’histoire, nous avons conclu qu’il existait en fait deux sortes de bitrompes, qui sont en fait deux sous espèces : les bitrompes sauvages (Vulgaris Proboscis) et les bitrompes domestiques (Vulgaris Proboscis Proboscis) ou encore nommé (Vulgaris Proboscis Domestica).
Il semblerait que les bitrompes domestiques, élevés par l’homme pour leur fidélité leur sens de l’orientation et surtout leur grande capacité pour le transport de marchandises ont moins de vertus «mystiques» que leurs homologues.
En effet, les bitrompes sauvages ont d’étonnantes particularités : nous savons par exemple que si l’une des trompes venait à être sectionnées ou endommagée elle repousse aussitôt… et que le morceau de trompe qui touche le sol se transforme en « bicobra » ( nous reparlerons plus loin du bicobra ).
De plus il semblerait que, grâce à leur queue émettant des ondes hertziennes, les bitrompes seraient capables de télé communiquer entre eux, et ce même à des milliers de kilomètres de distance. L’échange d’ondes hertziennes se fait aisément car la queue du bitrompe se dresse en cas de communication pour faciliter la transmission. Les populations de bitrompes sauvages, du fait de la déforestation et de la domestication par les hommes, sont en forte régression. De plus un bitrompe de taille moyenne a besoin d’une grande quantité de sel pour survivre, et les impôts sur la gabelle ont fait bien des ravages sur les jeunes bitrompes.