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Dessins de Bitrompe

(Très bientôt les premiers résultats)

Mardi 31 janvier 2006

 

   Étrangement, et malgré son abondante fourrure, Bitrompe semble se borner à habiter des lieux très très chauds.

  

 

   Il éprouve de grandes difficultés à réunir tous les éléments essentiels à un biotope adéquat et une reproduction idéale. En effet il doit, en raison de son régime alimentaire de base, se maintenir à la fois à proximité d’un point d’eau calcaire et d’une source de sel… Bitrompe, qui de plus ne dédaigne jamais un bon bain de sel, a toujours des nombreux cristaux de sel encollés dans ses poils.

 

 

    À cause de ses yeux atrophiés, le bitrompe est myope, il voit flou à l’exception des périodes de brouillard où il semble voir parfaitement.

  

 Il semble de plus que cet animal fort sympathique ait peur de la lumière du soleil, ce qui le force à habiter les endroits assez sombres. Bitrompe se méfierait aussi de l’eau de pluie, qui peut paraît-il lui être très nocive, même si nous n’avons pas été capables d’établir pourquoi.

  

  Au besoin Bitrompe pourrait, comme le faisaient ses ancêtres, vivre en milieu aquatique. D’ailleurs, et ceci même s’il a peur de l’eau, bitrompe est un excellent nageur.

  

 

  Son biotope idéal se situe aux alentours de la Mer Morte, au Proche-Orient. Si salée qu’elle a pu nourrir des bitrompes pendant maintes et maintes générations. Il se pourrait d’ailleurs (mais ce ne sont là que pures spéculations) que ce sont les bitrompes, il y a des millénaires, qui auraient creusé eux-mêmes la Mer Morte.

  

 

 Certains bitrompes parmi les plus intelligents seraient-ils capables d’aménager leur territoire, un peu comme le font les castors de nos jours?

  Une certaine souche venant de la Mésopotamie aurait colonisé les lieux et par la suite formé une petite société de bitrompes de type « supérieur »… Mais c’était là l’Age d’Or du bitrompe, débarrassé de ses prédateurs naturels et non encore persécuté par l’Homme.

   

 

 De précieuses données, récemment récoltées, montrent l’évolution de la répartition des bitrompes au cours des époques (cliquer sur l'image pour l'agrandir) 

 

 

Suite : Article 5 : "Des moeurs pour le moins particulières..."

 

 

Par William.Blake - Publié dans : bitrompe
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Mardi 31 janvier 2006

 

   Les observations de la sexualité du bitrompe sont rarissimes, et pour cause : il ne se reproduit que tous les 77 ans, au moment approximatif du passage de la comète de Halley. Toute la vie de Bitrompe est d’ailleurs régie par divers facteurs cosmiques. Dix ans avant le passage de la comète le bitrompe mâle dépose, avec d’infinies précautions, un œuf comportant des gamètes mâles uniquement. Le jour du passage de la comète arrivé, il s’empresse de trouver un endroit reclus pour y former un cocon. Comme le bitrompe est hermaphrodite, ce cocon sera pour lui l’endroit de passage au stade femelle.

  

 

 

Dès sa sortie du cocon, le bitrompe devenu femelle retourne avec hâte chercher l’œuf mâle pour l’ingérer, et ensuite repondre un œuf contenant à la fois des gamètes mâles et des gamètes femelles dix ans après, si tous les facteurs cosmiques, climatiques etc…sont réunis.

 

 

 D’ailleurs le bitrompe mâle n’a pas d’organe sexuel apparent, et il  semble n’éprouver aucun plaisir sexuel d’aucune sorte.

 

 

 

 Bitrompe est donc le seul animal connu de type mammifèroïde à se reproduire par clonage.

  Cependant; nous émettons des doutes sur le fait que ceci soit le seul mode de reproduction de l’espèce vulgaris proboscis.

 

 

 

 

 ----- Nous conseillons aux personnes non initiées qui ne comprendront pas forcément la suite de passer directement au paragraphe « Biotope » qui est plus aisé d’accès sur le plan scientifique. Cependant dans un souci de vulgarisation, nous avons fait quelques efforts de clarté souvent appréciés, à juste titre, du grand public -----

 

 

 

   Il est difficile de comprendre comment une espèce ne se reproduisant qu’uniquement par parthénogenèse aurait pu, au cours des millénaires, évoluer pour devenir aussi bien adaptée à son milieu naturel.

  Pour se l’expliquer deux hypothèses peuvent être envisagées :

 

  1) Les déjections naturellement radioactives produites par Bitrompe pourraient être la cause de diverses mutations d’ADN lors de la méiose cellulaire, facilitant ainsi le travail de la sélection naturelle (à la base de toute évolution).

 

  2) Bitrompe est peut-être capable d’alterner la parthénogenèse (le clonage) avec un autre mode de reproduction, toujours hermaphrodite, mais permettant le brassage des gènes entre plusieurs individus (comme la majorité des êtres vivants terrestres).

 

 

 

 

  En voici les modalités hypothétiques :

 

 

 

  # Pendant les périodes où l’espèce se montre adaptée au milieu, la reproduction par clonage serait la solution idéale : pourquoi donc évoluer alors que les conditions d’adaptation sont optimales ?

 

 

 

  # Par contre, en cas de ‘’coups durs’’, de changements climatiques, environnementaux etc.… les individus décident spontanément d’utiliser le patrimoine génétique de toute la communauté pour évoluer, et s’adapter. Des rencontres de bitrompes sont alors organisées lorsque le temps est des plus clément, à des fins de reproduction uniquement…

  

 

 Selon cette hypothèse l’espèce serait aussi capable d’accélérer sa période de gestation, démultipliant ainsi sa vitesse de reproduction. Au lieu de rester à un mode de reproduction ovipare Bitrompe pourrait devenir instantanément ovo-vivipare ou même vivipare.

 

 

 

 Une dernière réflexion entre ici en considération : il semblerait que l’espèce posséderait non pas DEUX sexes différents (Mâle et Femelle) mais TROIS (Mâle, Femelle et Neutre) le rôle du Neutre étant le plus important dans l’éventuel brassage des gènes au stade hermaphrodite non parthénogénétique, mais nous n’en savons pas encore assez à ce sujet pour nous engager d’avantage.

  Il se peut aussi qu’un quatrième sexe indéterminé entre en scène, que l’on  pourrait nommer le sexe « Inducteur » mais toutes les propositions sont les bienvenues à ce sujet.

 

 

 

 Encore une fois ce ne sont ici que diverses hypothèses non vérifiées…

 

 

 

  Par ailleurs nous pouvons préciser que le comportement de maternage de l’espèce paraît très structuré, les bitrompes se trouvant être des parents attentionnés. Ceci les rapproche encore un peu des mammouths, qui comme les éléphants de nos jours élevaient leurs petits avec un certain soin.

   

 

 

Mais passons maintenant à des sujets bien plus terre-à-terre bien qu’aussi intéressants...

Suite : Article 4 : "Biotope : mais où habite Bitrompe ?"

Par William.Blake - Publié dans : bitrompe
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