Bitrompe a peu de prédateurs.
Deux ou trois perruches peuvent le tuer en quelques minutes. Les perruches, attirées par l’odeur de plutonium, tentent d’aller à l’intérieur de son corps en se faufilant dans ses trompes, ce qui crée une combustion instantanée qui provoque une violente implosion, fatale à bitrompe.
De plus tous les bitrompes ont une peur violente et incontrôlée des girafes, et ce même s’ils n’en ont jamais vu de leur vie. Leur rencontre est d’ailleurs improbable ! – Certains ont émis l’hypothèse que bitrompe ferait une analogie pour le moins grossière entre la morphologie des girafes et celle des grands dinosaures du jurassique. En effet, et nous verrons pourquoi en temps voulu, les brontosaures (entre autres) avaient bien des raisons d’en vouloir aux petits bitrompes…
Pour se défendre, ou tout du moins prévenir la venue des prédateurs, Bitrompe possède une astuce : une sorte de périscope, implanté dans son dos et habituellement invisible car dissimulé par une sorte d’orifice de type sphinctérien. En cas de danger, si bitrompe se sent menacé, s’il sent dans l’atmosphère quelques effluves de perruche ou autre, le périscope sort pour observer les environs de plus haut (l'opération prend toutefois quelques secondes).
Comme nous l’avons dit précédemment l’homme a été lui aussi un grand prédateur surtout au Moyen-Age et encore même de nos jours, à cause de la déforestation.
Nous n’avons aucune idée de la durée de vie moyenne d’un bitrompe, pour la simple raison que personne n’a jamais pu observer un individu mourir de sa belle mort. On pense cependant qu’un bitrompe peut vivre très longtemps, en tout cas plus de 200 ans sans que son état physique ne se détériore visiblement.
Mais l’espèce humaine est néfaste aux bitrompes à bien d’autres égards… les quelques rares spécimens encore visibles près des habitations humaines jusqu’au XXe siècle périssent le plus souvent heurtés par des voitures l’hiver, en tentant simplement de se nourrir, alors que les machines des agents d’entretien sont venues saler les routes verglacées.
Suite : Article 7 : "D'autres particularités qui questionnent "
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